lundi 9 août 2010

Une vie autre

Grandir autrement,
c'est une revue écrite par journalistes, mères et pères de famille, écolos engagés, qui nous donne une autre perspective sur la façon de mener notre vie, sur ce qui doit gouverner notre rythme... notre for intérieur ou bien ce que la société et les infrastructures préconisent comme étant "bien" pour nous? Une réflexion sur ces dernières, en évaluant ce qu'elles nous apportent et ce qu'elles nous imposent.
Un long cheminement vers une autonomie de l'être et une indépendance de pensée.
Au sommaire : vie de famille, maternage, écologie... Thèmes qui nous concernent tous, questions que nous aurons un jour à nous poser en tant qu'adultes, parents enfants, individus à part entière.
Bref, c'est une revue et une "couleur" qui correspond parfaitement à ce que j'avais besoin de lire récemment, et non pour me rassurer dans mes choix, mais plutôt confirmer mon ressenti... J'aime cette revue et le ton donné par les journalistes, car elle nous exhorte à être à nouveau propriétaires de notre corps et de notre esprit, à faire de nous des individus à tous les sens du terme. Liberté individuelle, choix qui nous appartiennent, responsabilité individuelle...
J'ai trop souvent l'impression qu'on nous pousse d'un côté (*nous : école, travail, médias, personnes autour de nous, comme un gros nuage collectif, une entité pensante collective*) à devenir des êtres adultes et responsables (s'assumer, travailler, gagner de l'argent, avoir une maison, faire un prêt, le rembourser, avoir une vie sexuelle, avoir des enfants, une voiture, bla bla bla) mais que d'un autre côté l'école/les médias/et surtout les infrastructures auxquelles nous sommes souvent confrontés : hôpitaux/entreprises/employeurs etc. nous réfrènent et nous infantilisent au maximum en réduisant notre liberté de mouvement et d'action.
J'aime, lorsque je fais un choix, qu'il soit entier. Que de ma décision germée dans mon esprit jusqu'aux actes et aux conséquences produites par ce choix soient sous mon contrôle et mon pouvoir. J'accepte l'aide, j'accepte les aléas de la vie, mais je n'accepte pas qu'on s'approprie mes choix et leurs résultantes. Je n'accepte pas qu'on m'impose un diktat mental et physique émanant de quelque source que ce soit.
Des exemples de la vie de tous les jours : une coiffeuse qui s'offusque que je refuse des produits qui ne sont pas naturels, des visites médicales humiliantes et dégradantes dites "de routine" (mon corps m'appartient tout comme ma pensée, donc tout comme je refuse que ma pensée soit manipulée, je refuse qu'on fasse la même chose sur mon corps), des interdits quant à la façon de se vêtir (une jupe dans un établissement en zep = prête à se faire violer), and so on, and so on... Et encore je ne parle que de mon expérience personnelle, mais j'imagine qu'au bout d'une vie on a du en voir défiler beaucoup plus...
Bref, je préconise absolument la lecture de ce magazine et blog pour comprendre un peu ce qui nous entoure, et comment les êtres humains ont désappris la liberté...

jeudi 15 juillet 2010

Couchsurfing

Je connaissais un peu, mais j'avoue, j'adore le concept! Des vacances cheap, le monde qui vient à nous si on ne peut l'explorer tout de suite, des échanges qu'on aurait pas faits autrement... Faire de son quotidien une aventure!

http://www.couchsurfing.org

(feel free to add me^^)

The Dartifices!






Redirection

Vers une épreuve à laquelle il faut se préparer dés maintenant, un changement dans mes plans, une déviation corrosive et qui paradoxolament résoudrait mon angoisse aporétique, une délivrance du premier facteur anxiogène... l'inconnu. Enfin, une réponse concrète. Mais une préparation de taille à effectuer, briser les habitudes, revenir à une discipline de vie drastique, et une compétition constante. Il le faut, pour la liberté, pour l'autonomie, pour grandir.
Edit : C'est finalement vers un parcours moins aride que je me dirige... Redirection dans la redirection, mise en abyme du changement :-) Et je suis contente d'avoir trouvé ma voie!

Tom Hunter, j'aime...

Ses thèmes photographiques, ses errances dans les ghettos, chez les étrangers, les vagabonds, son intrusion dans leur vie, mais son intrusion délicate et douce, qui rend la chose simple et fascinante à la fois.

Quelques clichés que j'aime :

samedi 10 juillet 2010

Curiosités bordelaises




Au fil de mes pérégrinations... Homonyme.

J'ai rencontré mon homonyme citadine, des Saintes, et enfin j'ai atteint le bon poids... Poids-t'y-es, oh que c'est nul. En tout cas, parcours photographique intéressant et varié. Regret : que le soleil de Poitiers ait été aussi "cru" et cramé, couvercle de lourdeur sur la ville...

Steaks, grogs and rock n' roll

lundi 5 juillet 2010

Mangeuse de pastèques

A 20 years old friendship :-)