Afin de créer, je dois être dans un état d'ouverture totale, suivre le fluide universel et ne pas m'assigner de but. Ainsi je suis libre et la poésie sans objectif restrictif m'envahit.
Je ne peux forcer la création, elle sort ou ne sort pas, elle ne s'invente ni ne s'improvise, elle s'impose toujours ; c'est une évidence à expulser tellement elle encombre l'esprit et le remplit d'une joie indicible mais qui se vit.
samedi 11 décembre 2010
jeudi 9 décembre 2010
YANG
Vie actuelle =
Amour : OUI
Fac : NON
Travail : OUI
Vie sociale : NON
Savoir si les différentes sphères de notre vie nous conviennent n'est pas chose aisée. Quand je pense à la fac, j'ai envie de dormir, quand je pense à mes amis inexistants, j'ai envie de rentrer dans le sud. Quand je pense au reste, je suis à ma place, en accord.
Il faut quand même un LONG parcours avant de s'en rendre compte. La fac = 500€ pour comprendre que ça ne m'intéressait plus du tout. Et des heures peut-être perdues à lire des choses qui ne me motivent pas.
Il faut cracher son fric, cracher de sa vie pour comprendre. Sinon c'est confortable et on s'en accommode. Quel verbe atroce. S' accommoder = prendre l'apparence d'une commode pleine de tiroirs qui range, catégorise, intériorise, et ne mélange pas, reste figée. C'est clairement pas un mot HUMAIN.
Amour : OUI
Fac : NON
Travail : OUI
Vie sociale : NON
Savoir si les différentes sphères de notre vie nous conviennent n'est pas chose aisée. Quand je pense à la fac, j'ai envie de dormir, quand je pense à mes amis inexistants, j'ai envie de rentrer dans le sud. Quand je pense au reste, je suis à ma place, en accord.
Il faut quand même un LONG parcours avant de s'en rendre compte. La fac = 500€ pour comprendre que ça ne m'intéressait plus du tout. Et des heures peut-être perdues à lire des choses qui ne me motivent pas.
Il faut cracher son fric, cracher de sa vie pour comprendre. Sinon c'est confortable et on s'en accommode. Quel verbe atroce. S' accommoder = prendre l'apparence d'une commode pleine de tiroirs qui range, catégorise, intériorise, et ne mélange pas, reste figée. C'est clairement pas un mot HUMAIN.
Café Bordelais : "Au Cailhau"
Superbe place, superbe porte Cailhau. Un endroit très calme, clair, et majestueux. Un service rapide et sympathique, une grande variété de thés et cafés bio. (mention TB au thé aux épices). Quelques voitures passent parfois malheureusement, mais dans l'ensemble, très agréable!
Note : 8,5/10
Note : 8,5/10
Café Bordelais : Place Saint Michel
Café Bordelais : "Ailleurs à Bordeaux"
Plus je creuse dans l'abstraction et plus je deviens hermétique aux relations humaines non-personnelles, non-réflexives, non-agitatrices de questions existentielles. Après tout, je n'ai pas besoin de crème relationnelle, je me torche avec. Mais pour autant, comment éviter toute imperméabilité sociale?
Des enfances et des croyances,
Jamais on ne se débarrasse.
Les murs construits sont là pour garder
L'esprit dans un bel étau doré.
Comme une pierre précieuse assiégée,
Les chatons deviennent tigres,
Et le raffinement est si acéré
Qu'il décapite les foetus de surprises.
Alors le mur se déploie
En forteresse et en cité ;
La peur et l'ignorance font la loi
Dans ce repaire immaculé.
Tu crois vivre et respirer,
Mais ton coeur malade se putréfie,
A coups de haines et de rejets
A mesure que ta barricade grandit.
Le jour le ciel est clair
Les horizons si riches!
La nuit, seul, tu te perds
Tu sais pourquoi tu triches.
Et à petit feu tu te fermes ;
Croissance à l'envers d'une rose,
La délivrance viendra à terme,
Ton ultime espoir morose.
J'aimerais détruire ce qu'aveugle
On t'a donné et nourri,
J'aimerais pulvériser le leurre
Des mortifiants acquis.
Où es-tu en ce monde?
Quelques vivants rayonnent,
Mais ton empire se fonde
Sur un credo zombie atone.
Quand les yeux de demain
Perceront à jour nos prisons
Nous pourrons vivre enfin ;
Armés de conscience,
Clarté du jour cristallin ;
Nous atomiserons nos vieux taudis
De mensonges remplis
Pour avancer sans filet
Sans faux diamants ni colifichets
Joyaux à l'air et coeurs ouverts.
Jamais on ne se débarrasse.
Les murs construits sont là pour garder
L'esprit dans un bel étau doré.
Comme une pierre précieuse assiégée,
Les chatons deviennent tigres,
Et le raffinement est si acéré
Qu'il décapite les foetus de surprises.
Alors le mur se déploie
En forteresse et en cité ;
La peur et l'ignorance font la loi
Dans ce repaire immaculé.
Tu crois vivre et respirer,
Mais ton coeur malade se putréfie,
A coups de haines et de rejets
A mesure que ta barricade grandit.
Le jour le ciel est clair
Les horizons si riches!
La nuit, seul, tu te perds
Tu sais pourquoi tu triches.
Et à petit feu tu te fermes ;
Croissance à l'envers d'une rose,
La délivrance viendra à terme,
Ton ultime espoir morose.
J'aimerais détruire ce qu'aveugle
On t'a donné et nourri,
J'aimerais pulvériser le leurre
Des mortifiants acquis.
Où es-tu en ce monde?
Quelques vivants rayonnent,
Mais ton empire se fonde
Sur un credo zombie atone.
Quand les yeux de demain
Perceront à jour nos prisons
Nous pourrons vivre enfin ;
Armés de conscience,
Clarté du jour cristallin ;
Nous atomiserons nos vieux taudis
De mensonges remplis
Pour avancer sans filet
Sans faux diamants ni colifichets
Joyaux à l'air et coeurs ouverts.
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