samedi 10 juillet 2010
Au fil de mes pérégrinations... Homonyme.
J'ai rencontré mon homonyme citadine, des Saintes, et enfin j'ai atteint le bon poids... Poids-t'y-es, oh que c'est nul. En tout cas, parcours photographique intéressant et varié. Regret : que le soleil de Poitiers ait été aussi "cru" et cramé, couvercle de lourdeur sur la ville...



lundi 5 juillet 2010
mercredi 23 juin 2010
défouloir.
Comment ne pas se laisser submerger par une trop puissante énergie cumulée tout au long de la journée? Comment ne pas se laisser engloutir par son énervement quand on arrive à rien, ni peindre, ni bricoler, ni trouver une foutue enveloppe.
J'ai envie de m'exploser en milliards de petits morceaux, il n'y a que comme ça que je serai enfin satisfaite! Métaphoriquement.
Ma créativité est au plus bas, mais mon désir de création va crescendo. Du coup je fais n'importe quoi et je m'énerve toute seule. Puisque je n'arrive à rien, et que je suis bloquée par mon propre désir de perfection qui ne rime à rien.
J'en ai super marre de ne pas transformer cette force en moteur, en émulation personnelle, mais comme je suis livrée à moi-même, je végète dans mon circuit fermé.
Je crois que je suis arrivée à un point de non-retour où cette solitude pèse trop lourd. Je dois voir d'autres êtres humains.
Argentique...
J'ai toujours eu cette nostalgie de l'argentique, comme la nostalgie des cassettes, des vinyles, des rétroprojecteurs... Je sais c'est débile, je n'ai même pas connu l'époque des vinyles, mais j'ai ce côté poujadiste dans l'âme, ce côté "c'était mieux avant" très con, mais pourtant tous ces objets avaient tant de charme! Je n'y peux rien, ils m'attirent!
Pour l'argentique c'est un peu différent. J'en ai fait pas mal de 16 à 20 ans, puis on m'a offert un très bon numérique. Je ne le quitte plus, mais il est clair que ma relation à la photo a complètement changé depuis, et ce constat m'attriste atrocement. Je n'ai plus cette attente où je frétillais d'impatience à l'idée de découvrir mes clichés, et surtout je ne développe plus mes photos. Plus par flemme qu'autre chose, mais je trouve que le numérique rend trop fainéant. C'est tellement facile que c'est trop facile d'aller faire développer ses photos, alors on n'y va même plus. Et c'est nul, parce que des photos ne vivent vraiment que sur le papier, et pas sur un écran. Donc là je vais me trouver une pellicule noir et blanc pour reprendre mon bel argentique, et faire à nouveau des portraits, des paysages, des scènes de la vie... que je développerai forcément! Parce que malgré tout, j'ai beau aimer le numérique, les photos argentiques noir et blanc sont tellement plus belles, tellement plus contrastées, tellement plus noir et blanc légèrement sépia et pas ce bleuté grisâtre pourri des numériques! Je n'ai jamais retrouvé cette qualité de l'argentique dans le numérique noir et blanc... Alors je crois que je vais faire tous mes clichés nb en argentique dorénavant...
Quelques vieilles photos argentiques photographiées à l'aide du numérique ^_^
Libellés :
La Nature,
Portraits,
Théorie,
Vie et Rêverie
Galapagos
ain't it funny how we pretend we're still a child softly stolen under our blanket skies and rescue me from me and all that i believe i won't deny the pain i won't deny the change and should i fall from grace here with you will you leave me too? carve out your heart for keeps in an old oak tree and hold me for goodbyes and whispered lullabyes and tell me i am still the man i'm supposed to be i won't deny the pain i won't deny the change and should i fall from grace here with you will you leave me too? too late to turn back now, i'm running out of sound and i am changing, changing and if we died right now, this fool you love somehow is here with you i won't deny the pain i won't deny the change and should i fall from grace here with you would you leave me too?
...
La solitude finira par m'engloutir dans un abysse de noirceur profonde. Elle m'irrite, me ronge et me dévore à petit feu pour le moment. Certains jours, je me sens totalement en fusion avec l'univers et les êtres. D'autres, je suis la plus grande incomprise. Je rêve de ce qui ne semble pas exister et je désespère de constater qu'il n'y a aucune application pratique de ces idéaux.
Je rêve d'esprits que je ne rencontrerai peut-être pas de mon vivant, de moments de pure transcendance, et d'une connexion autre que celle de mon modem...
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Je dois me focaliser sur une activité brûleuse d'énergie ou je risque de faire des feux d'artifice avec ce cumul d'énergie non utilisée.
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Je vois la mer, j'entends des notes de musique, je lis des mots, j'absorbe des débats, des idées, mais je n'arrive pas à m'impliquer et à me passionner. Parce que ce n'est pas moi qui vis directement ces choses. Je suis un ermite à qui le monde grégaire manque terriblement parfois.
vendredi 18 juin 2010
La Route.
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