vendredi 27 juin 2008

Le Tate Modern

Ce qui m'a plu, ce qui ne m'a pas laissé indifférente...

Les tables de Victor Grippo
Des tables d'écolier gravées de messages révolutionnaires, anarchistes, libérateurs, des défouloirs mis en scène et en lumière par ce décor moderne et épuré.

"Society denies the species and man if it is not willing to make of every being an integral individual and of every individual an artist."

La chambre d'hôtel de Sophie Calle
Elle nous plonge dans une intimité folle dés la première photo et les premiers mots... Un carnet de bord inhabituel, intriguant...

Inflammatory essays de Jenny Holzer
Les writings on the wall de l'artiste. J'aime ce patchwork de messages, les idées hétéroclites véhiculées, et la simplicité de l'oeuvre... les mots me parlent parfois plus que les images, puisque c'est grâce à eux que je crée ces mêmes images...

Autobiography of an embryo d'Eileen Agar
J'adore l'idée qu'un être microscopique se crée une histoire qui lui est propre et nous la raconte...

Les forks and knives de Cornelia Parker
Je ne cherche même pas à savoir quel sens peut avoir cette construction parce que je la trouve tout simplement belle... En suspension dans l'air, dans le temps, j'aime le travail sur la matière, les effets brillants et quasi"volatiles" de cette étrangeté.

Le reckless sleeper de René Magritte
J'aime l'illustration matérialisée par les quelques objets et toute leur symbolique. Etrange comme chambre quand même? Un peu tombal tout ça...

et aussi Asper Jorm,
Miro (
L'ambiguïté crée l'effet poétique.),
Giacometti (
Interested in arts but more in Truth.),
Juan Munoz,
Nikki de Saint Phalle (elle fait exploser la peinture, comme si elle voulait exploser les hommes, la civilisation, la famille...)

Si cette petite visite vous a déconcerté, n'oubliez pas le mot de la fin, je cite une touriste française "tout ça pour voir des pissotières" faisant référence aux "fountains" de Marcel Duchamp, ces fameux urinoirs...




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